
(Photo : Julie Artacho)
Annick Lefebvre est diplômée en critique et dramaturgie de l’UQÀM en 2004. Elle est entre autres l’autrice des pièces Ce samedi il pleuvait (finaliste du prix Michel-Tremblay, 2013), La machine à révolte (finaliste du prix Louise-LaHaye, 2015), J’accuse (finaliste du prix Michel-Tremblay, du prix de la critique de l’AQCT et des Prix littéraires du Gouverneur général, 2015), Les barbelés (finaliste du prix de la critique de l’AQCT, 2019), ColoniséEs (lauréate du Prix Michel-Tremblay et finaliste des Prix littéraires du Gouverneur général, 2019), En crise (2023), Les fantômes (2024), Les mini manifestes (2024), La machine à cons (2025) ainsi que de très nombreux courts textes écrits pour des événements collectifs. Courts textes qui ont été rassemblés dans les recueils Périphéries (2016) et Polysémies (2022), illustrés par Vincent Partel-Valette. Elle a récrit deux fois J’accuse : pour la Belgique (2017), puis pour la France (2022). Annick plonge actuellement dans l’écriture des pièces Nos fulgurances, de Pour Jonathan et, avec l’autrice Chloé Chartrand, dans celle de Tranché.e.s. Elle œuvre également, de concert avec la documentariste Sarah Clément-Colas, à l’écriture de Filles de traverse, un recueil de récits de filles de La Rochelle s’embarquant, au 17e siècle, vers l’Amérique. La version graphique de sa pièce En crise, illustrée par Vincent Partel-Valette, est parue aux éditions de La Bagnole en avril 2025 et a été finaliste des Prix littéraires du Gouverneur général – livre illustré jeunesse, la même année. Annick Lefebvre a été la protégée de l’auteur Olivier Choinière au Prix Siminovitch 2014 et finaliste de ce prix prestigieux en 2020. Annick a également a été finaliste au prix Jovette-Marchessault 2025. Son théâtre est publié, au Québec chez Dramaturges Éditeurs, et, en France, chez esse que.