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Prose poétique sur la question du jeu, du langage et du silence, partition pour un acteur (ou un chœur ?), autant que traité dit « inoffensif » de l’art de l’acteur, Les Jours gris est écrite à partir d’une liste de questions concernant les enjeux de l’écriture dramatique et de la notion de «personnage » et de «situation ».
La friabilité des corps, l’absence de liens, la mort en devenir sont dits dans un parler déployé que l’auteur lance, sous la forme d’une spirale infinie. Il insinue ses doutes autant dans l’esprit de l’acteur que dans celui du public, ce dernier étant placé au cœur du processus du jeu et de l’écriture, le ludisme des jeux de répétitions renforçant la férocité de son contenu.
Ce Petit traité… aborde aussi la question de l’implacabilité de notre époque et son premier titre, Les jours gris, n’est pas sans faire écho à ce début de 21e siècle.
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600 femmes et 210 hommes de Kinshasa ont couché leurs histoires sur le papier des Carnets de parole de la Grande Cueillette des Mots du TPL. Le texte s’est façonné autour de ces mots. Les interprètes leur ont donné force et signification. Une création innovante tant pour la dramaturgie que sa théâtralisation. Tout ceci, pour que cesse ce fléau de violence faites aux femmes et aux filles. Bongo Te, Tika
4 Personnage(s) |